
Le Maroc,
se dit au fil de ses jours qu’il ne sera plus comme avant ,coté assurance, paix
et confiance de ses citoyens dans leurs avenirs et espoirs de leurs rêves et
souhaits après le 11 septembre. Une date qui a généré un drame, des vibrations
dans les cœurs et des mutilations aussi des corps et esprits des victimes morts
et vivants, mais le plus grave dans tout ça, est ce mot qui fait couler encore
des ruisseaux d’encres et une continuité de flot de débats des soi-disant
responsables de loin ou de près de cette paix souhaitée dans notre pays,
sans fin ni contenus concis qui puisse borner à jamais le mot – Terrorisme – de
sa vraie définition .
Ce
vocable vide et avide qui est le Terrorisme nous est constamment parvenu
par les presses médias marocaines écrites et du net et qui ne reflète qu’un
seul but : incorporer dans les esprits soumis et démunis du savoir des gens ,
la réalité déjà sentie chez eux de l’ampleur du phénomène avec quelques
esquisses des solutions subjectives loin de l’objectivité et la cause de l’acte
et la source du mot même - Terrorisme -. Cela sert, aussi pour d’autres
intervenants responsables de la politique au Maroc, à faire passer au fil de
leurs agitations, pas mal des messages d’amour et de faux dévouement pour
leur pays, alors que leurs passés et présents témoignent avec évidence même
leurs implications de ce que vit le Maroc comme effet et impact de ce mot -
Terrorisme -.
A
Commencer par l’infinitif du mot : terroriser veut dire frapper de
terreur, c’est un acte à but d’un vouloir précis et attentionné de celui qui
prend en charge cette terreur, la contrepartie de la terreur en cours
d’implantation vers celui qui y est soumis , soit elle est d’ordre matérielle
ou spirituelle, encore faut il discuter son volet d’immatériel dans la vie et
l’au-delà de cette vie. Mais ce qui nous intéresse dans cette chronique, c’est
la définition du mot et par la suite, mettre en brillance les différents
auteurs éventuels qui peuvent exécuter cette terreur.
Le tiers
monde en révolte du savoir en cours d’acquisition, connaît à peine le look
classique du terrorisme, autrement dit l’aspect que les médias nous fait
transmettre chaque seconde via leurs quotidiens et stations d’émissions, mais
aucun d’eux, pour le cas au Maroc, n’a pu relever le voile sur les vrais
metteurs en scène de ces terreurs qu on voit l ‘exécution et qu’on condamne
rigoureusement les survivants des exécutants. On a beau parler de la corruption
et de la reforme de la justice, on se dit parfois ; voilà le Maroc est
bien immunisé de ce qui se passe hors de ses frontières, mais on ne fait que
boire l’amertume de nos désespoirs quand on assiste à des scandales soient
moraux, mœurs mais ce qui nous intéresse toujours c’est ceux d’ordre judiciaire
et abus financiers et plus encore ceux qui touchent les ressources humaines
dans notre pays qui nous est très cher et qui s’appelle le Maroc.
La
pauvreté et le chômage sont des actes primaires au fonctionnement du
terrorisme, encore plus si le mot est pimenté par le désespoir, le terrorisme est
remédiable voire sans effet s’il est constant, autrement dit les exécutants des
drames ne sont points évolutifs. Hélas pour approfondir le raisonnement logique
de la vraie définition, on doit se poser les questions suivantes de vie et de
cause de perte de cette vie.
Qu’attendons
nous d’un citoyen qui travaille sans aucune assurance de stabilité, pire encore
quand il perd son emploi par abus spectaculaire du licenciement de son
employeur, une famille en charge se trouva alors sans ressources de vie.
Qu’attendons
nous de cette victime qui lui reste encore de l’espoir pour solliciter justice
auprès des tribunaux alors que l’employeur consacre toute une générosité pour
entraver son du et son droit : on est en train d’aborder dans ce cas,
l’implication directe de la justice dans le développement non seulement de la
corruption qui ronge clairement le cadre judiciaire chez nous sensé de garder
le cadre squelettique pour assurer la stabilité de toute une nation, mais aussi
préparer inconsciemment et attiser des bombes en chair humaine au premier venu
qui va leur donner un brin d’espoir au delà de cette vie dans laquelle la
malchance et la désespérance ont fait vraiment leurs épreuves.
Ce ne
sont pas des suppositions ni d’hypothèses des exemples induis dans cette chronique,
mais le cas du palais des congrès du Marrakech et du ex-propriétaire Alami
Abdelhadi illustre bien un exemple parmi d’autres du mal face auquel
le Maroc doit trouver un anti-dote. Des employés se trouvèrent du
jour au lendemain dans la rue, des juges corrompus des tribunaux de première
instance et d’appel plaident raison du tord commis par le patron, à cause et de
grâce à des sommes acheminées directement aux comptes de ces même responsables
de la justice.
Qu’attendons
nous d’une femme divorcée en charge de ses deux filles et qui se trouva nulle
part et dans la rue après 23 ans de services de dévouements dans travail dans
ce même palais des congrès.
Qu’attendons
nous d’un employé qui a goûté le vétuste de son age après 25 ans d’ancienneté
dans ce même établissement et qui se trouva lui aussi dans la rue, drame de
plus quand sa femme quitta ce monde suite au choc de ce licenciement. Certes la
plate forme dans notre pays en investissement des ressources humaines pour
toute fin utile d’aborder l’exécution du mot - Terrorisme – se fermente et
s’impose tel qu ‘une phare à multiples facettes de son éclair et qui magnétise
vers sa rotation la, ou les bateaux se perdent dans les hautes mers noircies de
leurs vagues.
Qu’attendons
nous d’une politique du tourisme, ou les hôtels du luxe se poussent comme des
champignons, alors que la majorité de leurs personnels signent au départ noir
sur blanc des engagements d’effectifs extra ou la clause suivante
stipule : à tout moment l’employeur peut s’en passer de l’employé sans
poursuite de justice de ce dernier et qui en outre, la présente doit être
légalisée de son plein gré.
Qu’attendons
nous d’un citoyen en crise de paiement de ses échéances envers sa banque en
particulier le CIH, dont celle ci n’attend que l’occasion de lui faire une
saisie de son domicile alors que d’autres profitent des milliards sans fond de
dossier même et sans garantie de paiement et remboursement même ( à rappeler le
cas de Alami Abdelhadi plus de 37.000.000 dhs en instance )ou pire encore quand
cette banque joue volontairement le rôle de l’arnaqueur attentionné tel le cas
de l’hôtel Tafilelt de Marrakech.On ne fait par la, qu’à rappeler à Mr Khalid
Alioua son vrai rôle de polariser au mieux la gestion de son établissement
financier, et en même temps de crédibiliser son parti politique à savoir la
crise qui règne dans le parti et vers quelles dérives vont atterrir ses membres
...
Qu’attendons
nous de la justice marocaine actuelle face aux divers cas sociaux qui s’y
présentent, de nos jours, il faut être riche et vraiment riche pour pouvoir
étaler une poursuite de justice à fin de revendiquer les indemnisations face
aux licenciements de travail qui submergent le marché du chômage, car pour
cela, on aurait certes besoin d’un fond de roulement colossal qui peut servir
tel une subvention matérielle des années d’attente à venir pour les jugements
qui viennent à long terme ( en moyenne 3 année pour chaque dossier social ).
Qu’attendons
nous de la justice marocaine et sa clémence et tolérance face aux dealers
riches du Maroc, le cas de Abdelhadi Alami pose toujours des problèmes :
Après 16 années d’abus de gérance du palais des congrès de Marrakech, aucune
attitude réactionnelle n’est décelée de la part de la cour des comptes ou de
ceux des institutions fiscales pour une mise au point des vraies sommes
dérobées en faveur de ce dernier ou celles déposées dans les bank off shore au
delà des frontières du Maroc.
Tant d’exemples concrets qu’on peut
relater dans cette chronique et qui ne convergent que sur une vraie définition
du mot - Terrorisme -,elle est une résultante d’un acte pré-établi
,soigneusement étudiée dans le temps et l’espace par ceux qu’on trouve
absolument pas dans les coulisses des cours de justice quand le drame est
accompli, jugeons d’abord les metteurs en scène de ceux qui préparent la
plate-forme du drame du mot - Terrorisme - et maintenons la constante du
fléau en ressources humaines pour la réduire au néant ensuite, et à titre
d’espoir, l’initiative nationale du développement humain incitée par sa majesté
le roi du Maroc VI, façonne un meilleur modèle avec une prévoyance de sagesse
insolite et exceptionnelle d’une immunité remarquable et à vie contre ce qu’on
appelle le Terrorisme si le message de l’initiative est favorablement perçu par
ceux qui aiment encore ce Maroc.
Justice Maghreb Arabe